18 janvier 2008

Joseph Kabila est déchaîné !

 

 

 

Il assassine Aimée Kabila, la fille authentique de LD Kabila

 

Serial killer

Décidément, l’imposteur vient d’atteindre le sommet de la paranoïa et tente de s’accrocher, tant que faire se peut, au maigre fil du pouvoir qui lui échappe irréversiblement.

Dans la nuit de mardi à mercredi 16 janvier 2008 aux environs de 02 heures du matin, un groupe de militaires en uniforme a fait irruption dans la résidence de Mme Aimée Kabila, vraie fille de Laurent Désiré Kabila, et l’a criblée de balles à bout portant devant ses enfants ! Ces assassins ont disparu allégrement à bord du véhicule comme ils étaient venus, sans être inquiétés.

Cet assassinat de la fille authentique du M’Zee s’explique par la hargne avec laquelle cette brave jeune femme réclamait le droit à l’héritage pour les enfants authentiques du président défunt, tandis qu’au même moment elle dénonçait sans ambages l’imposture dans la succession et le partage de l’héritage de leur père. Malgré les arrestations par les services de l’ANR et d’autres exactions orchestrées par Hyppolite Kanambe, celui-ci n’a pas réussi à effrayer ni à museler la fille du M’Zee. Il y a une semaine à peine, Aimée Kabila avait alerté la MONUC, après sa dernière arrestation par les services de l’ANR qui l’avaient menacé de mort pour la forcer au silence. Depuis sa sortie des geôles de l’ANR, Aimée Kabila avait enregistré des signes visibles de menace de la part des sbires de Hyppolite Kanambe. Des véhicules militaires et des services spéciaux défilaient sans arrêt devant sa résidence de la Cité verte, la nuit comme le jour. Que fut la réaction de la MONUC à cet appel de détresse ? Silence radio…

Des signes qui ne trompent pas !

Un jour avant l’assassinat de Aimée Kabila, Hyppolite Kanambe se rend à Goma pour être loin du lieu de crime. La veille, le mardi 15 janvier au matin, sa femme Olive Lembe quitte aussi brusquement Kinshasa pour s’envoler vers l’Afrique du Sud. Seule Jaynet, la soeur jumelle de Kanambe est restée à la résidence. Et c’est son comportement au matin du crime qui est très révélateur. En effet, les gardes de corps et le personnel civil ont été scandalisés et indignés du comportement de celle qui est sensée être la soeur de Aimée Kabila. Le mercredi matin donc, Jaynet est paisiblement sortie dans le jardin pour s’occuper des fleurs, bien sapée ! Le cynisme des faux Kabila a réellement atteint son comble du fait qu’ils aient choisis le 16 Janvier, date de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, qu’ils ont éliminé de leurs propres mains, pour abattre sa fille Aimée. Après son petit déjeuner, Jaynet a préféré se rendre, à 11heures, à la morgue de la clinique Ngaliema pour assister à la sortie de la dépouille mortelle de son garde de corps surnommé « F.B.I. ». Pas un mot, pas une larme pour sa « soeur » assassinée ! Comprenne qui pourra. On peut beau mentir et jouer la comédie, mais arrive un moment où les faits parlent d’eux-mêmes et laissent apparaître la vérité toute nue, comme le soleil en plein midi sur l’équateur ! Jaynet aurait dû au moins jouer la comédie pour sauver les apparences. Au contraire, le personnel congolais de la résidence du raïs s’est fait, ce matin-là, une idée exacte des hommes et des femmes qu’il sert. Une congolaise qui ne pleure pas sa soeur morte pose un sérieux problème de son identité ! A moins qu’elle ne soit «ndoki». Et même là, les sorcières pleurent toujours, du moins en apparence, leur victime ! Qui sont alors Jaynet et Kanambe pour Aimée Kabila ? Que chaque congolais cherche la bonne réponse à l’énigme, si réellement énigme il y a !

Des «prisonniers de guerre» rwandais à Makala pour y empoisonner les officiers congolais !

Ce mercredi 16 janvier à 19h31’ locales, un avion Antonov 12 EX001 a débarqué à l’aéroport international de N’djili 45 «prisonniers de guerre» rwandais en provenance de Goma. Ils ont été conduits immédiatement à la prison de Makala où se trouvaient déjà 39 autres «prisonniers militaires» rwandais arrivés quelques jours plus tôt. Jusque là, rien d’anormal que des prisonniers de guerre soient conduits dans la prison. Mais là où le bas blesse, c’est le traitement pour le moins bizarre qu’on leur a accordé quelques jours

L ’ OE I L D U P A T R I O T E 2
seulement après leur arrivée qui a attiré l’attention du personnel congolais de la prison dont certains viennent d’alerter L’oeil du Patriote.

En effet, à peine arrivée à Makala, une vingtaine de prisonniers rwandais est affectée, depuis hier mercredi 16 janvier, à la cuisine de la prison pour préparer la nourriture destinée spécialement aux prisonniers militaires congolais (plus de 3000) et au groupe des prisonniers politiques accusés d’assassinat de LD Kabila ! L’enquête menée rapidement par L’oeil du Patriote a révélé que le Directeur de prison, Monsieur Dito Kitingwa (originaire du Katanga) aurait reçu l’ordre de la « haute hiérarchie » pour l’affectation de ces prisonniers rwandais à la cuisine ! On peut deviner clairement le but de l’opération. Dès lors, les patriotes militaires au sein de la prison ont été alertés, et depuis hier soir, aucun d’eux n’a accepté de toucher à la nourriture préparée par les « prisonniers » rwandais. L’oeil du Patriote lance, au nom du Comité National de l’APARECO, un vibrant appel patriotique à toutes les familles congolaises de se mobiliser pour apporter un soutien financier (pas de nourriture pour éviter l’infiltration) à nos braves enfants qui sont en danger de mort. Les modalités de l’aide seront communiquées incessamment pour garantir la sécurité de l’opération. Comme l’opération « cuisine rwandaise » n’a pas marché, ce jeudi matin, le Directeur de la prison a reçu ordre d’affecter 21 « prisonniers rwandais » au pavillon 11 où sont placés les officiers congolais. On devine aussi facilement pourquoi ! Alors là, les militaires congolais les attendent de pieds fermes. «

Il y aura des morts, s’ils osent nous envoyer des rwandais ici », déclarent-ils exaspérés. D’autant plus que dans leur arrogance traditionnelle, les « prisonniers de guerre » rwandais clament tout haut à la face des congolais, depuis leur arrivée à l’aéroport de N’djili jusqu’au sein de la prison de Makala : « Vous pouvez faire tout ce que vous voulez, l’Est de la RDC ne vous reviendra plus jamais ! C’est à nous et nous y resterons. Vous pouvez même nous tuer, mais cela ne changera plus rien ! »

Mais ces rwandais sont certainement en train de faire la confusion entre les congolais «BMW», ces marionnettes collabos qu’ils manipulent à leur gré, et les patriotes congolais réveillés et déterminés à récupérer le dernier mètre carré de leur territoire national au prix de leurs vies !

Qui vivra verra !

Paris, le 17 Janvier 2008

« La Résistance jusqu’à la libération » !

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