11 juillet 2009

QUAND JEAN-PIERRE BEMBA DISAIT:"MBOKA NA BISO ETEKAMI"PERSONNE N'Y CROYAIT

Radio Okapi 85% du Katanga, découpé en carrés miniers, est déjà vendu

La quasi totalité du territoire du Katanga découpé en carrés miniers a déjà été vendu à des tierces personnes. Seul reste de petits espaces occupés par des marécages sans grand intérêt. Même les emplacements occupés par les villes et les villages sont déjà attribués, indique radiookapi.net
  C’est le résultat d’une longue enquête menée par une équipe de chercheurs et techniciens dirigés par un professeur belge Yan Gorus. Ce professeur indique que la plupart des acquéreurs des ces carrés, n’ont ni moyens, ni technique pour explorer ou pour exploiter ces surfaces. De leur coté, les autorités du Katanga craignent d’éventuel conflits de grandes ampleurs.

L’équipe du professeur Yan Gorus a établi la carte minière du Katanga. On peut y distinguer la répartition des carrés miniers. Ils couvrent les surfaces des villes, des villages et même des parties de lacs et rivières. le professeur Yan Gorus parle ici de la surface du katanga concerné par cette vente de carrés miniers : « sur les 85 % du territoire. il n y a que les marécages autour du Lualaba,du fleuve qui sont libre de toutes concessions. On a pu constater que dans certaines réserves naturelles, dans certains parc,on a accordé des permis de recherches ».

En cas de conflit entre un propriétaire de terrain foncier et celui d’un carré minier, c’est ce dernier qui, au terme de la loi, aura gain de cause. Ce qui fait craindre des tensions entre les propriétaires terriens et ceux des carrés miniers.
Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, souhaite que le professeur Yan Gorus explique cette situation à Kinshasa à partir d’où ces carrés miniers ont été vendus : « il faudrait descendre avec le professur Yan Gorus à Kinshasa pour qu’ils leur montre. Parcequ’un jour, cela va amener des désordres, les gens vont s’entretuer ».
Les responsables du cadastre minier sont restés injoignables.

09 juillet 2009

Jean-Pierre Bemba aux funérailles de son père à Bruxelles

 

La cérémonie religieuse en hommage à Jeannot Bemba Saolona, sénateur et important homme d’affaires congolais, a eu lieu à la cathédrale Saints-Michel- et-Gudule. Son fils, Jean-Pierre Bemba, avait été autorisé par la Cour pénale internationale à y assister. De légers débordements ont eu lieu au sortir de la cathédrale.
Jeannot Bemba Saolona est décédé le 2 juillet dans une clinique bruxelloise. Il était âgé de 67 ans.

Son fils Jean-Pierre Bemba a été autorisé par la Cour pénale internationale (CPI) à assister à la cérémonie. Cet opposant farouche au président Kabila est détenu provisoirement à La Haye depuis juillet 2008 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Des crimes présumés commis en Centrafrique par sa milice, le MLC, entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d’un mandat d’arrêt de la CPI.

Tout le quartier de la cathédrale est étroitement surveillé par de nombreuses patrouilles de police depuis mercredi matin. Une centaine d’agents étaient mobilisés.

Jean-Pierre Bemba est arrivé peu avant 13 heures place Sainte-Gudule. Il est entré dans la cathédrale par une porte latérale. Il a été transporté dans une voiture banalisée escortée par d’autres véhicules de police également banalisés. Tous ces agents étaient en civil.

Jean-Pierre Bemba a pu prendre place au premier rang dans la cathédrale, qui est comble. De nombreux hommes d’affaires étaient présents à la cérémonie ainsi que des avocats bien connus.

Le service d’ordre à l’intérieur de la cathédrale est réglé par des agents en civil et par des proches de la famille Bemba.

La fin de la cérémonie religieuse en hommage au sénateur et homme d’affaires congolais Jeannot Bemba Saolona a été marquée par des acclamations et de légers débordements de nombreux supporters du fils du défunt et ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, mercredi peu après 14h30, alors que le corps était emmené vers une chapelle annexe de la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

L’ancien vice-président de la RDC, dans une importante bousculade, a été acclamé aux cris de «Jean-Pierre Bemba président» à sa sortie de la cathédrale. Le service d’ordre, assez imposant, qui avait été mis en place par les organisateurs de la cérémonie, est néanmoins parvenu à rapidement calmer les ardeurs des supporters.

Belga

07 juillet 2009

AfricaNews: LES LEÇONS DU SOMMET DE SYRTE. JP BEMBA, Le soutien des Africains

 

Au cours desdites assises, l'Afrique a parlé d'une même voix en mettant Moreno Ocampo devant ses responsabilité s. La plupart des Etats non signataires des Statuts de Rome instituant la CPI ont été réconfortés dans leur position à l'image de la Libye, hôte du sommet. Des délégations des Etats signataires des statuts de Rome présentes à ces assises ont été contraintes, par la force des choses, à se mettre au pas et à se ranger derrière la majorité.
  Cette prise de position de l'Afrique exprimée à Syrte se présente comme un soutien à tous les RD-Congolais qui croupissent à La Haye dont les procès prennent les contours d'une véritable éternité. Les RD-Congolais qui y sont détenus ne bénéficient à tous égards de l'exercice de principes universellement admis applicables dans les procédures judiciaires. Ils sont tout à fait laissés en pâture au bon vouloir de Moreno qui règle la  procédure à son souhait et détermine même la cadence des audiences. On a l'impression que la vie et la mort de ces détenus sont entre les mains du Procureur Moreno au lieu qu'elle soit entre celles de la justice internationale qui les poursuit pour des supposés crimes leur imputés.

La RD-Congo qui passe pour le grand fournisseur de la CPI, aura vu ses concitoyens remplir en un temps record, les cellules de la Cour. Il s'agit de Thomas Lubanga, Matthieu Ngudjolo, Germain Katanga et JB Bemba. Ce qui, de l'avis de nombreux analystes, fait penser à un acharnement en règle contre le pays de Patrice Lumumba. Le cas JP Bemba dont les charges ont plus d'une fois été modifiées selon le temps et les circonstances, est symptomatique de la fixation démentielle faite sur cette personnalité au point d'hypothéquer tout un destin politique. A cet égard, que les Africains réunis à Syrte puissent se convaincre de l'instrumentalisation de la CPI, il ne s'agit là ni plus ni moins que d'un soutien déclaré et du désaveu de la Cour. Ce soutien, le Chairman en a vraiment besoin surtout en ce moment où sa demande de liberté provisoire attend encore la réaction des pays où il a choisi de vivre jusqu'à ce que la CPI aille déterminer son cas. Bemba retient don son souffle.

 
Dans quelles proportions les conclusions de Syrte peuvent-elles influer sur le cours des événements? Dieu seul sait. Certes, rien ne va fondamentalement changer dans le fond du dossier, mais il reste que l'image de la CPI a été écornée.

Elle va de plus belle se désagréger dans l'opinion internationale au risque de freiner quelques appétences d'adhésion de certains Etats africains. C'est fort de ce soutien que JP Bemba pourra donc effectuer, sous forte escorte, le déplacement de Belgique pour s'incliner sur la tombe de son géniteur Jeannot Bemba. Une situation qui auréole davantage sa forte personnalité.

Bastion de l'opposition occidentale, la Belgique risque, à l'occasion, de le porter en triomphe. De quoi donner des insomnies au pouvoir de Kinshasa obligé d'imaginer des stratégies pour arrêter cette spirale de popularité qui, depuis quelques temps, recouvre la personne du leader du MLC.

Entre-temps, nombreux sont des RD-Congolais qui s'interrogent sur ce que sera l'attitude de Joseph Kabila, une fois que la dépouille de Jeannot Bemba va échoir à Kinshasa, en transit pour son village natal.

Déjà, pour compatir à la douleur qui frappe la famille du sénateur décédé, Joseph Kabila avait transmis un message au président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, le priant de lui transmettre ses condoléances. De ne l'avoir pas fait directement en passant par l'entremise de Kengo a suscité des interrogations dans les salons huppés de Kinshasa. Au vu de ce qui précède, la réaction de Kabila, à l'arrivée de la dépouille dans la capitale, demeure jusqu'à ce jour la grande inconnue. L'avenir nous le dira.

KISUNGU KAS

06 juillet 2009

Bemba autorisé à assister à une cérémonie à la mémoire de son père

 

L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, détenu à la prison de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, assistera mercredi à une célébration religieuse à Bruxelles en mémoire de son père récemment décédé, a-t-on appris lundi auprès son avocat.

"Une permission de sortie lui a été accordée par la Cour", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Pierre Legros, joint par téléphone.

 

Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du COngo (RDC), "participera à une célébration religieuse mercredi à 13H00 (11H00 GMT) à Bruxelles", a-t-il précisé.

Le père de Jean-Pierre Bemba, le sénateur et homme d'affaires Jeannot Bemba Saolana, proche de l'Ex président zairois, Mobutu Sese seko, est décédé le 2 juillet dans un hôpital de Bruxelles, à 67 ans, à la suite d'un malaise.

Ses funérailles se dérouleront en RDC, "peut-être vers la fin de la semaine", selon Me Legros.

Jean-Pierre Bemba est en détention provisoire à La Haye depuis juillet 2008, dans l'attente d'un procès pour des supposés crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par son armée, le Mouvement de libération du Congo (MLC), entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d'un mandat d'arrêt de la CPI.

03 juillet 2009

La Prospérité : Bemba Saolona s’en va, Muzito et Mokolo pleurent !

 Derrière lui, il laisse une veuve et de nombreux enfants dont l’ex-Vice-Président de la République, le Sénateur comme lui, Jean-Pierre Bemba Gombo qui, depuis lundi 29 juin, aspire à la liberté provisoire, si jamais la Belgique, la France ou le Portugal présentaient, d’ici le 10 juillet, à la Cour Pénale Internationale, des garanties de sécurité suffisantes.



A 67 ans, Bemba Saolona s’est éteint dans la nuit du 1er au 2 juillet, à St Jean, un Hôpital mieux coté à Bruxelles, pour la qualité de soins assurés à ses patients. Si les uns et autres se perdent en conjectures sur l’exégèse du mal ayant causé cette disparition brutale, le Sénat Congolais, la chambre des sages, est en émoi. Dans un communiqué, Mokolo wa Pombo, le Premier Vice-Président, console la famille, le Mouvement de Libération et le Groupe sénatorial de l’Equateur, par des condoléances les plus atterrées.

Aussitôt revenu de Goma hier, dans la soirée, Adolphe Muzito n’a su retenir ses larmes. Dans cette édition, il compatit aux malheurs des Bemba, en ce temps difficile. Bemba Saolona n’est plus de ce monde. Il a tiré la révérence dans la nuit de mercredi à jeudi, à Saint Jean, à Bruxelles. L’information qui est tombée telle, une traînée de poudre à Kinshasa, a vite fait de remuer dans une plaie dont la douleur était déjà exacerbée par la situation d’un des fils Bemba qui, depuis une année, est geôlier de Luis Moreno Ocampo, le Procureur de la Cour Pénale Internationale, à la Haye, aux Pays-Bas.

Lundi 29 juin, Bemba Jeannot, 67 ans, était à l’audience du fils. Les deux hommes auront eu là, l’ultime occasion de se voir, sur cette terre enragée. Bemba père qui, comme tous les cadres du Mouvement de Libération du Congo, comptait les jours au bout de doigts, en espérant l’éventuelle libération du fils, n’a plus survécu aux vicissitudes d’une courte maladie. Si les uns et autres pouvaient encore se perdrent en conjectures sur l’exégèse du mal profond à l’origine de cette si brutale disparition, il n’en est pas autant du Sénat, la Chambre des sages dont il était l’un des 108 membres.

Mokolo wa Pombo, le Premier Vice-Président, console sa famille et le Mouvement de Libération du Congo et le Groupe Sénatorial de l’Equateur, pour cette perte immense. Dans un communiqué, il leur présente ses condoléances les plus atterrées. Il promet, très prochainement, les détails du programme des funérailles en mémoire de l’ancien Patron des patrons, l’homme d’affaires patenté et le politicien, Jeannot Bemba Saolona. Déjà, Mokolo wa Pombo parlait, sur une des radios de la place, de la mort d’un grand frère.

Muzito, le Premier Ministre, l’a, lui aussi, appris à ses dépens. Aussitôt revenu hier soir de Goma où il a participé aux festivités du 30 juin, il s’est dit ému. Dans un message officiel, il engage l’ensemble du gouvernement à honorer la mémoire de l’illustre disparu et présente ses condoléances les plus affligées, à sa famille. Bemba Saolona, le Baobab… Né en 1941, à Libenge, à l’Equateur, Jeannot Bemba Saolona fut un grand homme d’affaires. S renommée a traversé les frontières, dans les années où il dirigeait ses entreprises personnelles Scibe-Zaïre, Scibe Airlift et consorts. Il a passé du temps à vouer un culte au café. Des plantations dans l’Equateur firent la beauté de sa ceinture financière, à l’échelle internationale.

Plus d’une fois, il a été administrateur des sociétés à la Sofide et Bralima, avant de devenir, plus tard, le Patron des patrons, à la tête de l’ex-ANEZA devenue avec l’avènement de Mzee Kabila, la Fédération des entreprises du Congo, Fec en sigle. Il a passé quelques temps en prison, avant d’être nommé Ministre de l’Economie, sous l’empire Afdl. En 2006, les Députés de Gemena lui ont confié le mandat de Sénateur ; fonction qu’il a exercée jusqu’à ses dernières vacances parlementaires qui l’ont littéralement emporté, pour l’éternité.

Marcel Ngoyi  

02 juillet 2009

LA FAMILLE BEMBA EST EN DEUIL

LE MLC-DIASPORA A LA PROFONDE DOULEUR D'ANNONCER LA MORT DU SENATEUR BEMBA JEANNOT,PERE DE L'EX VICE-PRESIDENT BEMBA, MORT SURVENUE DANS LA NUIT DU 01 AU 02 JUILLET A LA SUITE D'UNE COMPLICATION CARDIAQUE.NOS PENSEES VONT A LA FAMILLE,AINSI QU'A SON FILS AINE,LE PRESIDENT JEAN-PIERRE BEMBA.LA SUITE DU PROGRAMME VOUS SERA COMMUNIQUE ULTERIEUREMENT.

QUE SON AME REPOSE EN PAIX.

01 juillet 2009

Le Potentiel : Le sort de J.P. Bemba sera connu le 10 juilletTout est possible.

 

Le sénateur Jean-Pierre Bemba pourrait bénéficier d’une libération provisoire. Mais il faut retenir son souffle jusqu’au 10 juillet, date à laquelle la juge de la Cour pénale internationale pourra, oui ou non, accéder à la demande de avocats de Bemba. Le compte à rebours a commencé.
Le sort du président national du Mouvement de libération du Congo

(MLC), le sénateur Jean-Pierre Bemba, sera connu au plus tard, le 10
juillet 2009. C’est du moins, ce qui ressort de l’audience de la Cour
pénale internationale (CPI) tenue, le lundi 29 juin à La Haye. A
l’issue de cette audience, la juge de la Cour, Trenda Cilova, a
indiqué : « La CPI se prononcera dans un délai raisonnable sur la
libération provisoire ou non ». Entre-temps, elle a rendu une
ordonnance demandant aux autorités du Portugal, de la France, de la
Belgique et des Pays-Bas de soumettre avant le 10 juillet prochain
leurs observations sur la requête de mise en liberté provisoire de
Jean-Pierre Bemba ainsi que sur les conditions que ces pays pourraient
lui imposer s’ils l’accueillaient sur leurs territoires en cas de
liberté provisoire, a-t-on appris des médias étrangers.

En d’autres termes, ces pays devront présenter toutes les
garanties qu’ il n’y aurait pas de fuite et être à même de renvoyer
Bemba à La Haye dans l’hypothèse de la poursuite du procès pour qu’ il
comparaisse cette fois-là en homme libre. Il s’agit là, à en croire
certains juristes, d’une forme de mise sous surveillance judiciaire.

A en croire le chargé de communication de la CPI en RDC,
Paul Madidi, cité par radiookapi.net, toutes les parties ont présenté
leurs arguments au cours de cette audience. Pour la défense, il y a
lieu de remettre Jean-Pierre Bemba en liberté, parce qu’elle estime que
le risque de fuite n’a jamais existé et les charges contre lui ont
changé. En revanche, l’accusateur estime que le prévenu devrait rester
en détention.

Selon ses avocats, le sénateur Jean-Pierre Bemba a souhaité
être accueilli dans ces pays pour des raisons diverses. Par exemple, en
Belgique, pour ses propriétés, ses comptes bancaires et aussi parce que
ses enfants y sont scolarisés. Ou encore, en France, pour ses liens
sociaux importants.

Il faut rappeler que la séance de lundi entre dans le cadre
de la procédure normale à la Cour pénale internationale qui veut
qu’après une année de détention d’un prévenu, les juges procèdent à
l’analyse de la possibilité d’accorder à ce dernier une liberté
provisoire, rapporte la source. A noter que les avocats du président du
MLC ont plusieurs fois introduit cette requête auprès de la CPI qui
l’avait toujours rejetée.

Pour rappel, Jean-Pierre Bemba a été arrêté, le 24 mai 2004 en Belgique, qui exécutait un mandat délivré contre lui par la CPI.

Chronologie

 

Les premières comparutions de Bemba
ont lieu, du 12 au 15 janvier 2009 à La Haye, où il s’est vu notifier
les charges retenues contre lui. Elles concernent essentiellement les
exactions commises en Centrafrique par ses troupes entre 2002 et 2003.
Les soldats du MLC étaient allés secourir le président centrafricain
d’alors, Ange-Félix Patassé, qui se disait menacer par un coup d’Etat.

Pendant leur séjour dans ce pays, ils avaient été accusés de
viol, de crimes de meurtre et de pillage lors de leur expédition en
terre centrafricaine. Conséquence, les accusations de crimes contre
l’humanité et de crimes de guerre avaient été retenues contre leur
chef, Jean-Pierre Bemba.

Mais, lors des audiences de confirmation des charges, ses
avocats ont rejeté toute responsabilité de leur client dans les crimes
commis par ses troupes. Au contraire, ils tiennent pour responsable
l’ancien président centrafricain que les troupes du MLC avaient
secouru.

Selon les avocats, la mise à disposition des troupes, dans le
cadre d’un accord, n’implique pas la responsabilité de Jean-Pierre
Bemba, mais plutôt celle de leur hôte.

Le tribunal n’a pas retenu ces arguments et a confirmé la
responsabilité pénale du sénateur Bemba en qualité de chef militaire,
rapporte l’Agence britannique Reuters. D’après les juges, suffisamment
de preuves existent et justifient les accusations contre le leader du
MLC. Toutefois, sa responsabilité pénale dans les tortures et atteintes
à la dignité de la personne a été rejetée.

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