07 novembre 2009

La CPI sommée de démontrer le sérieux et l'impartialité de son travail

*Décidément, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, FIDH en sigle, sonne le tocsin. Dans un communiqué, cette Organisation Non Gouvernementale basée à Paris, en France, demande à Luis Moreno Ocampo, le Procureur de la Cour Pénale Internationale, de démontrer le sérieux et l’impartialité de son travail en République Centrafricaine, en délivrant une série d’autres mandats d’arrêts contre des présumés auteurs des crimes odieux, en 2002 et 2003. Selon la FIDH, nul grand criminel ne peut échapper à la justice internationale. Souhayr Belhassen, Président de la FIDH, affirme que Bemba ne doit pas être le seul suspect à répondre de ses actes, dans cette affaire. Il cite notamment, Ange-Félix Patassé, un ex-Président Centrafricain, Miskine, son ancien Chef de sécurité présidentielle. Il n’épargne pas, non plus, dans ce même communiqué, François Bozizé, l’actuel Président, en RCA. Doit-on considérer que les congolais œuvrant autrefois sous le drapeau du Mlc, sont aussi visés ? La FIDH n’en dit mot. Mais, toujours est-il que le procès Jean-Pierre Bemba Gombo, 47 ans, prévu au début de l’année 2010 fera certainement tache d’huile. C’est un brûlot, un vrai alors, qui risque d’entraîner plusieurs cadres de ce parti, dans un précipice. Sauve qui peut !



SOURCE International Federation of Human Rights (FIDH)